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    Un peu d'histoire....de la Martinique...

                          

                             

     

     

      Ans 150 à 600  après Jésus-Christ.

      Les premiers habitants : les Arawaks étaient originaires de la forêt tropicale d’Amérique du Sud. Les Indiens Arawaks s’installent au nord de la Martinique. Pécheurs, agriculteurs et ont sans doute été attirés par la fertilité de la zone volcanique.

      À la suite d’éruptions de la montagne pelée, l’île est désertée pendant plus d’un siècle.

      Par la suite les Arawaks réapparurent ainsi qu’une autre civilisation originaire elle aussi de la forêt tropicale d’Amérique du Sud : les Caraïbes.

      Les Arawaks redoutaient les Caraïbes, tribu belliqueuse, sanguinaire et  anthropophage (à l’égard des jeunes hommes ennemis et à l’exception des femmes Arawaks qu’ils se gardaient).

      Ces deux peuples, n’étaient pas assez éloignés l’un de l’autre : leurs langues sont proches et leur mode de vie également.

      Au début du VIIe siècle, ces Indiens farouches refoulèrent et exterminèrent les Arawak.

      Rappelons que les Caraïbes se nommèrent eux-mêmes : Kalinas (les Espagnols déformeront ce mot en «Canibas » d’où sortira le mot cannibales ou « mangeurs d’hommes »

      LES CARTES

                                                                 

      Lorsqu’on analyse les cartes géographiques de la Martinique on s’aperçoit diverses thématiques. Certaines cartes semblent avoir été faites dans un but mercantile afin de faciliter les échanges économiques, à caractère maritime, militaire, religieux (évêchés, lieu de pèlerinage, contrées à évangéliser), positionnement de lieux de production.

      La plupart des cartes ont été dressées par des géographes qui ne se sont jamais rendus physiquement sur l’île.

      LA DÉCOUVERTE.

      Christophe Colomb (1451-1506) âgé de 51 ans lors de son quatrième voyage transatlantique du 15 juin 1502 aborda la Martinique. Il était accompagné de son second fils de 11 ans (Hermando) et de son frère Bartolomé.

      Les Colomb et son équipage auraient débarqué en Martinique sur la plage de l’actuelle commune du Carbet pour se ravitailler en eau après leur traversée de l’Atlantique.

      Dans son récit intitulé « histoire des Indes » Bartholomé de La Casas évoqua l’arrivée de l’expédition à la Martinique en ces termes : « il y eut un temps favorable il vit l’île que nous appelons, du nom que lui donne les Indiens : Matinino. L’amiral Colomb permis à ses gens de sauter à terre, pour qu’ils puissent se rafraîchir, prendre du bon temps, laver leur linge et se munir d’eau et de bois. Ils restèrent là, trois jours, et en partirent en naviguant entre les nombreuses îles.

      Aussi paradoxal que cela puisse paraître, Bartholomé de la Casas sans oublier D’Anghiera historien royal de la cour d’Espagne ont été les premiers Espagnols à se lever contre les exactions de leurs compatriotes et qui témoigneront de l’anéantissement des Indiens dans l’ouvrage sur la « Destruction des Indes »

                                                                                          

      Les Espagnols délaissent les petites Antilles qui ne possèdent pas les richesses recherchées, en plus qu’ils devaient faire face aux guerriers sauvages belliqueux qui n’entendent pas se soumettre facilement et surtout par les nouvelles maladies amenées par les conquistadors, maladies contre lesquelles ils n’étaient pas immunisés.

      Les rivalités et les guerres de l’Europe se traduisent dans le bassin caraïbe par des conflits, blocus, expéditions punitives, razzias, conquête et reconquête successive des îles ou de leurs ports principaux. Des restitutions et des échanges opérés au gré des traités ou des rançons, modifient constamment la souveraineté des petites Antilles.

      Les enjeux économiques contribuent à rendre ces îles très attrayantes pour les royaumes d’Europe (production de denrées tropicales : de sucre de canne notamment à la fin du XVIIe siècle, mais également de l’indigo qui concurrence et précipite le déclin des producteurs de l’albigeois). Le commerce des nations européennes se développe alors proportionnellement à leurs possessions coloniales d’Amérique.

                                                              Une allégorie quant aux forts revenus tirés des Colonies.

      Les Européens ont besoin de main-d’oeuvre servile pour exploiter leur colonie. Un nouveau trafic se développa alors. Celui de la traite négrière transatlantique qui assure le développement économique des ports de France comme de Nantes et Bordeaux. Les Antilles seront donc un enjeu  économique majeur pour les métropoles européennes.

      black01_next.gif1528- 1555.Les vaisseaux français (flibustiers et corsaires etc.) font escale aux îles pour ravitaillement. Ils y préparèrent les attaques des possessions espagnoles.

      red02_next.gif24 août 1572.Traité de Cateau-Cambrésis qui mit fin à une longue période de conflits entre la France l’Espagne et l’Angleterre.

      black01_next_1.gif1625.Début de la colonisation franco-anglaise.

      black01_next_2.gifSeptembre 1635.Début de la colonisation française en Martinique.Conflit quasi permanent entre les colons français et les Caraïbes.

      black01_next_3.gif1639.La compagnie autorise l’importation d’engagés (les travailleurs français qui s’engagent pour 36 mois) d’une part et des esclaves achetés sur les côtes d’Afrique d’autre part. Le tabac est fabriqué en Martinique et nécessite donc peu de main-d’oeuvre faite essentiellement du concessionnaire (celui à qui on a donné le terrain sous forme de concession) et des engagés. Au bout de 36 mois, les engagés demandent à leur tour une concession.

      black01_next_4.gif1639-1654.Partage de l’île et coexistence « pacifique » entre Caraïbes et colons français.Les Caraïbes sont reclus dans Cabesterre (nord et centre Atlantique) et les Français occupent principalement l’actuelle côte caraïbe. En France c’est le début du règne de Louis XIV (c’est la Régence).

                                                                                   

      black01_next_5.gif1642.Louis XIII autorise la déportation jusqu’aux possessions françaises d’esclaves africains, ce sera « la traite des noirs ».

                   ,                                                            

      black01_next_6.gif1650.La canne à sucre est introduite dans l’île.

                 ...                     

      black01_next_7.gif1651.Du parquet achète l’île et en devient le seigneur.

      black01_next_8.gif1654-1658.Les forces en présence ont fini par basculer à l’avantage des français. Ceux-ci n’ont plus d’intérêt à accepter la coexistence. Les hostilités entre Français et Caraïbes reprennent, elles aboutissent à l’expulsion vers 1658 des Caraïbes de l’île. Ceux qui restent sont soumis.

      black01_next_9.gif1658-1667.Guerre entre les Français et les Anglais. Les tentatives de conquête anglaise échouent. L’île est confiée à la compagnie des Indes occidentales créées par Colbert. La Martinique est déclarée chef-lieu des possessions françaises d’Amérique. Après la mort de Du parquet, le 3 janvier 1658 sa veuve, puis sa famille lui succèdent. Le Roi rachète en 1664 leur droit.

      black01_next_10.gifJuillet 1674-1678.Guerre entre Français et hollandais. Siège et échec du Fort Royal

      black01_next_11.gif1685. Publication du Code Noir basé sur le droit romain qui réglemente les rapports entre les maîtres et les esclaves.

                                                                   

                                                          

      black01_next_12.gif1688-1697.Guerre entre les Français et les hollandais alliés aux Anglais (entre Saint-Pierre et le Prêcheur) mais ils sont finalement refoulés.

      black01_next_13.gif1694.Arrivée du père Labat, missionnaire dominicain, ethnologue, explorateur, écrivain, agriculteurs. À son arrivée en Martinique, il est affecté à la paroisse de Macouba. Il fonde habitations Saint-Jacques, et des plantations de canne à sucre en 1696. L’habitation fut considérée longtemps comme un modèle sinon comme une référence. Il fonde la paroisse du François où il développe l’industrie sucrière.

                                                                                                     

      black01_next_14.gif1755-1762. Guerre de sept ans entre Français et Anglais. Nouvelle tentative anglaise de conquête de la Martinique. Elle échoue. Les Anglais s’emparent cependant de la Guadeloupe en 1759. Débarquement de la flotte anglaise en janvier 1762, qui prend les principaux Forts de l’île en février. Capitulation française le 13 février 1762.Première occupation de l’île par les Anglais en février 1762 jusqu’à la signature du traité de Paris en 1763.

      black01_next_15.gif1763.Le royaume de France perd le Canada, mais recouvre ses principales possessions antillaises (Martinique, Guadeloupe).Naissance de Joséphine Tascher de la Pagerie aux Trois Îlets, future impératrice des Français sous Napoléon 1er.

                                                                    

      Ici, naît Joséphine de BEAUHARNAIS

      black01_next_16.gifVoltaire (1694 - 1778). Extrait de « Candide » : « en approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n’ayant plus que la moitié de son habit, c’est-à-dire d’un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite.

      « hé ! Mon Dieu ! Lui dit Candide en hollandais, que fais-tu là, mon ami, dans l’état horrible où je te vois ? »

      « j’attends mon maître, M. Vanderdendur, le fameux négociant, répondit le nègre. »

      « Est-ce M. Vanderdendur, dit Candide, qui t’a traité ainsi ? »

      « Oui Monsieur, dit le nègre, c’est l’usage ».

      « On nous donne un caleçon de toile pour tout vêtement deux fois l’année. Quand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le doigt, on nous coupe la main ; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe : je me suis trouvé dans les deux cas. »

      « C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. »

      black01_next_17.gif1776-1783.Guerre d’indépendance des 13 colonies anglaises d’Amérique du Nord.

      black01_next_18.gif4 juillet 1776.Déclaration d’indépendance des USA.

      black01_next_19.gif14 juillet 1789.États généraux mai 1789 : début de la révolution française.

      black01_next_20.gif21 janvier 1793.Louis XVI est guillotiné.

      black01_next_21.gif4 février 1794. La Convention vote abolition de l’esclavage dans les colonies. La première abolition française est à l’initiative de l’abbé Grégoire.

      black01_next_22.gif6 février 1794-septembre 1802. Les Anglais débarquent et occupent pour la deuxième fois la Martinique. Prélude à huit ans d’occupation anglaise.

      black01_next_23.gif19 mars 1778-28 mars 1870.Alexandre MOREAU DE JONNÈS se passionne pour les Antilles. Il rencontre les derniers Caraïbes des Antilles et se battra à leur côté. En 1802, il retourne en Martinique lors du traité de paix d'Amiens (la restitution de l'île à la France). Il se transforme en géologue, cartographe, météorologue.Il  produit des jeux de cartes et des ouvrages sous le nom de " l'Atlas de Moreau De Jonnès " ou " l'Atlas de la Martinique " et sur " La Propagation du Choléra "

      Cet autodidacte a l'érudition  universelle, est considéré comme une référence sur l'histoire des Antilles.

      Citons certains de ses ouvrages :

          " Recherches Statistiques sur l'esclavage colonial et sur les moyens de le supprimer ",

          " Histoire Physique Des Antilles ",

      parmi une importante production variée.

      Aujourd'hui 2 Villes lui rendent hommage : Fort-de-France et Rennes.

      black01_next_24.gif1802.La Martinique est restituée à la France. Le traité d’Amiens est vite caduque, dès 1803 les hostilités reprennent. Napoléon Bonaparte rétablit l’esclavage.

      black01_next_25.gif1802-1809.L’amiral Villaret-Joyeuse (nouveau Gouverneur de la Martinique) et de son aide de camp M. Alexandre Moreau de Jonnès (fondateur de la Statistique Générale de  France, ancêtre de l’INSEE) arrivent en Martinique.

      black01_next_26.gif7 avril 1803. Mort de Toussaint Louverture déporté en France au Fort de Joux (Jura).1809-1815.Troisième et dernière occupation anglaise de l’île (6 ans).

      black01_next_27.gif1814.Traité de Paris et restitution des Antilles françaises à la monarchie des Bourbons.

      black01_next_28.gif1819. Introduction de l’octroi de mer, taxe perçue dès l’entrée dans la mer des Antilles. Elle figurera dès lors parmi les recettes des communes et existent encore aujourd’hui.

      black01_next_29.gif1821.Mort de Napoléon à Sainte-Hélène.

      black01_next_30.gif1825.Reconnaissance par Charles X de l’indépendance d’Haïti.

      black01_next_31.gif1833. Abolition de l’esclavage dans les colonies anglaises. Le guadeloupéen, Armand BARBÈS mène à Paris un combat révolutionnaire pour l’émancipation de la Guadeloupe.

      black01_next_32.gifFévrier 1848.La révolution de février 1848. Les Trois Glorieuses. La seconde république est proclamée.

                 ..                            

      black01_next_33.gif27 avril 1848.Décret d’abolition immédiate de l’esclavage adopté par le gouvernement provisoire sous l’impulsion de Victor Schoelcher.

                                                                                            Victor SCHOELCHER

      Victor Schoelcher, secrétaire d’État à la marine et aux colonies est un homme très important à cette période. Il est l’ennemi juré de BISSETTE qui a refusé de le nommer à la Commission D’Émancipation. Ses amis se mobilisent pour faire réparer cette injustice. Des émeutes s’ensuivent.

      black01_next_34.gif22 mai 1848.Révolte des esclaves à la Martinique. Le gouverneur par intérim Rostoland décrète sous la pression populaire l’abolition de l’esclavage à la Martinique.Des capitalistes réclament émancipation immédiate. Les abolitionnistes qui attendaient l’arrivée du polytechnicien de couleur PERRINON reprennent cette solution à leur compte. La décision locale d’abolition du 23 mai permet aux Martiniquais de proclamer leur fierté d’avoir pris leurs affaires en main à un moment crucial.

                       ...  ...  

      black01_next_35.gif1853.Pour pallier la crise de la main-d’oeuvre dans les plantations, les premiers convois de travailleurs originaires des Indes débarquent en Martinique. Les derniers convois arrivent en 1885.

      black01_next_36.gif1890.Un immense incendie détruit Fort-de-France.

                                        

      black01_next_37.gif30 mars 1894- 1906.BEHANZIN, Roi du Dahomey, bien qu’ayant résisté glorieusement face aux troupes françaises pour s’opposer aux conquêtes coloniales, signa sa reddition le 25 janvier 1894.

                                                               

      black01_next_38.gifLe 30 mars 1894, BEHANZIN est déporté en Martinique où il résida avec sa famille au Fort Tartenson.

      Il quitte la Martinique en 1906 et meurt en Algérie quelques mois plus tard. Sa dépouille retrouvera le sol natal en 1928.

      cross02_black_1.gif8 Mai 1902.

                                                                 

      Éruption volcanique de la montagne Pelée. Destruction de Saint-Pierre qui fait 28 000 victimes.

      Les 8 jours précédents, il y eut de nombreux signes précurseurs tels que :

                - secousses sismiques, crues de la Rivière Blanche,

                - cendres sur la ville de Saint-Pierre,

                - températures très élevées, assèchement de la Rivière Blanche,

                - détonations et éclairs sur le cratère,

      le 5 mai : pluie de cendres sur Macouba, coulées de boue dans la Rivière Blanche (23 morts) et raz-de-marée, laves brûlantes dans lesquelles émergeait la cheminée de l’usine Guérin engloutie sous le flot ainsi que 10 personnes qui s’y trouvaient et parmi elles, le fils Guérin.

      Malgré cela aucune décision n’a été prise par le gouverneur de la Martinique M. MOUTTET, car il faut savoir que pour le 11 mai 1902 les Pierrotins sont invités à retourner aux urnes (2e tour des élections législatives).

      Le 7 mai, des nuées ardentes sont déjà observées.

      Le gouverneur de l’île à la suite de sa visite précédente le soir même, fait publier une note rassurante concluant qui n’y avait pas de danger pour la population.

      Les habitants de Saint-Pierre pensent aussi qu’ils sont à l’abri loin du volcan situé à environ de 6 à 7 km.

      cross02_black_2.gifLe 8 mai 1902 entre 7 h 45 et 8 heures : « un grondement assourdissant remplit l’air, tandis que le sommet du mont pelé s’écarte en une gigantesque explosion ».

      Une nuée ardente faite de gaz enflammé, de cendres et de blocs incandescents détruit en quelques secondes de la ville et les navires en rade.

      cross02_black_3.gif28 000 personnes en moins de deux minutes sont mortes ou agonisent, atrocement brûlées.

      et 2 survivants :

                             - le prisonnier : Louis CYPARIS (précédemment arrêté par les gendarmes après s’être constitué prisonnier sous l’emprise de l’alcool)

                             - le cordonnier : Léon Compère.

                        AVANT

      Saint-Pierre est rayé de la carte,cross02_black_4.gif

                                                APRES

       

      Louis CYPARIS sera gracié par la suite.

       

      black01_next_40.gif1914 - 1918.52 000 Antillais combattent dans les rangs alliés dont 20 000 survivent

      black01_next_41.gif12 janvier 1934.André ALIKER, gérant du journal du parti communiste « JUSTICE » est assassiné :

                                                          

      trouvé mort, noyé et ligoté à Fond Bourvet.

                                                                                                      

      black01_next_42.gif1940-1943. Les noires années de l’Amiral Robert « digne » représentant du gouvernement de Vichy. Des dissidents Martiniquais regagnent Sainte-Lucie afin de rejoindre des forces du général de Gaulle. Un blocus est instauré autour de la Martinique

      Georges Achille Marie-Joseph ROBERT (1875 , 1965), arrive à la Martinique à bord de la "Jeanne-d'Arc" en septembre 1939. Il disposait du croiseur  "Émile Bertin ", du porte-avions « Béarn » , des croiseurs auxiliaires : "Barfleur", "Quercy", "Estérel"...ainsi que d'une importante garnison. Après la débâcle de l'armée française en juin 1940, Pétain le nomme : Représentant légal de l'ordre de Vichyssois et Haut-commissaire de la France aux Antilles, il entend préserver ainsi la souveraineté nationale sur les colonies. Il veillera plus particulièrement aux réserves d'or de la Banque de France entreposées provisoirement aux forts DESAIX. Il est fortement et à juste titre décrié par les Antillais et les Guyanais qui lui reprochent ses excès autoritaires, l'accaparement des ressources rares disponibles (vivres notamment) et surtout un mépris affiché à l'égard de la population de couleur. On lui reproche également de ne pas avoir fait le choix du général de Gaulle et d'avoir entravé la dissidence par des moyens répressifs.

      Mais, à mesure des événements, la population et de nombreux éléments militaires marquaient leur désir de se joindre à ceux qui combattent l'ennemi.

      Pendant de nombreux mois, l'amiral Robert recevait de ses administrés d'innombrables pétitions l'adjurant de laisser ce territoire ardemment français faire son devoir envers la France.

      Il quitte contraint et forcé l'île en juillet 1943. La vacance du pouvoir est aussitôt remise entre les mains de Henri HOPPENOT, ambassadeur de la France combattante à Washington et du nouveau gouverneur de la Martinique PONTON venu d'Afrique équatoriale.

       

                        

      black01_next_43.gif1945.Aimé Césaire est élu maire de Fort-de-France.

      black01_next_44.gif19 mars 1946.L’assemblée nationale vote à l’unanimité la loi dite de « l’assimilation ». La Martinique devient département français.

      black01_next_45.gif1972.La Martinique est transformée en région « monodépartementale ».

      black01_next_46.gif1983. La décentralisation impose la création de Conseils Régionaux.

                                                 

                  documents_text02.gif....... FIN......(Provisoirement..) -->Fait, .à la Magdelonnette, le13/11/2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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